Le programme se fonde sur des clichés pris au moment de la découverte (ou sur des gouaches, des gravures, etc.). Le territoire national est privilégié, avec des approches dans d’autres provinces romaines ou d’autres périodes. Des exemples en Italie complètent le tableau d’un point de vue historique, iconographique et méthodologique. Le programme fonctionne sur un mode exploratoire, innovant, afin de laisser à la recherche toutes les voies possibles. Bien que les découvertes in situ soient une source d’informations importante, il en est fait assez peu de cas (le constat est le même au niveau européen). Il s’agit de combler une lacune documentaire en y associant les sols décorés et des aménagements (banquette, cheminée, niche, escalier, sarcophage, etc.) trouvés plaqués sur les enduits.
Les observations et résultats obtenus répondent aux demandes des informaticiens cherchant à rendre plus réalistes des restitutions virtuelles en 3D. Aux modèles pompéiens trop facilement pris en référence, peuvent se substituer des éléments plus proches, mais demeurés méconnus, de l’exemple provincial traité.